…from Essex Miniatures!Les 5 & 6 septembre lors du tournoi de Lyon, Nous avons joué contre l’une des plus belle armée… si ce n’est la plus belle armée qu’il Nous ait été donné de voir !
L’armée d’Ordonnance Bourguignonne peinte par François et son fils Colin.
Vous pourriez aussi profiter de la prose de François, à la façon Michel Audiard, qui illustre ses images magnifiques !
Cliquez ici pour lire ou relire le compte rendu du tournoi de Lyon 2026 !
Ce fut un plaisir de jouer contre cette magnifique armée… ce qui Nous a permis de l’admirer durant 2 heures… le temps de gagner !
Cette magnifique armée remporte le prix de la plus belle armée devant l’Armée Écossaise de Sa Majesté… mais Nous l’avons battu sur le tapis vert !
Trêve d’Impériale Lancé de Fleurs… revenons à la Séance Photos Impériale… tiens ça fait S.P.I. Et en effet Nous étions espionné par l’artiste en personne !
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| Séance Photos Impériale sous la surveillance de François ! |
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Nous vous présentons sur cette page l’artillerie légère, les chevaliers à pied, les cavaliers et fantassins légers,,, vous cliquerez sur les liens suivants pour voir :
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Commençons par le chef d’œuvre… le camp bourguignon !
En italique les commentaires de François !
Rappel pour ceux qui ne l’auraient pas compris… tout est fait à la main !
C’est photos sont garanties, sans manipulation d’une IA quelconque et sans décalcomanies ou autre transfert !
Alors admirez le travail et… arrêtez de peindre !

Les généraux !
Charles dit "le Hardi", "le Travaillant", "le Méchant", le "Guerrier", "le Grand Duc d'Occident" et "le Téméraire", il y a avec les blasons rouge et jaune sur le cheval Nicola di Monforte (le plus grand condottière de Charles) et l'autre est Jean de Luxembourg.
"le grand bâtard de Bourgogne", Philippe de Bourgogne, le noble en vert, un flamand, De Warenzel
Et pour le plaisir, quelques mots de François, à la façon Michel Audiard, sur l’artillerie du duc de Bourgogne !
« Éparpillez-vous pas, v'là le grand Charles qui cause. Charles de Valois-Bourgogne pour les intimes et les huissiers.
Dans la famille, niveau pédigrée, on fait pas dans la dentelle de seconde main. Mon arrière-arrière-grand-père, c’était Jean II, roi de France. Et mon arrière-petit-fils, ce sera Charles Quint, le taulier du Saint-Empire. Autant vous dire que chez nous, le sang bleu, on le coupe pas à l'eau de Seltz.
Seulement voilà, moi, sur le papier, je suis que dalle. Enfin... façon de parler. Juste duc de Bourgogne, de Brabant, de Limbourg, de Luxembourg, de Gueldre... et puis comte de Bourgogne, de Flandre, d'Artois, de Hainaut, de Hollande, de Zélande, de Namur, de Charolais, de Zutphen, de Mâcon, de Boulogne et d'Auxerre. Rajoutez une pincée de marquis d'Anvers, un zeste de seigneur de Frise et de Malines, et patron absolu de la Toison d'or. Bref, un vrai cumulard de la gabelle, le genre de mec qui remplit l'annuaire à lui tout seul.
Forcément, face à cette collection de plaques d'immatriculation, les caciques d'en face ont balisé. Pour m'éviter le poireau de roi, ils m'ont pondu un costard sur mesure : le Grand Duc d'Occident. Faut dire que je faisais tache dans leur paysage. Un vrai pavé dans la mare de ce que vous appelez aujourd'hui l'Europe. Surtout qu’en troisièmes noces, j’ai passé la bague au doigt à Marguerite d'York. La sœurette d'Édouard IV et de Richard III, deux pointures du trône d'Angleterre. Là, j'ai commencé à sérieusement leur filer la migraine.
En 1477, le boss du continent, c’est mézigues. Le plus friqué, le plus costaud. Une montagne de biftons grâce aux ports et aux usines à feutre des Flamands. C'est simple, j'aligne cinq fois plus de briques que ce péquenot de Louis XI. Quant à Frédéric III, l'empereur de carnaval, le faste de ma turne et de mes artistes l'a tellement liquéfié qu'il sait plus par quel bout m'esquiver pour pas me filer la couronne. Faut dire que le jour où j'ai déboulé devant lui, j'avais une armure où l'or et les breloques faisaient passer le Sancy — le plus gros caillou du monde, que j'avais en sautoir sur le chapeau — pour un vulgaire morceau de verre. Mon costard du dimanche valait au bas mot 100 millions de vos euros. Alors, des fois que je devienne prince-électeur, je me disais qu'il suffirait d'un banal accident de chasse pour que je lui pique sa place de chef de gare.
Mon bled ? Les Pays-Bas, la Belgique, la Lorraine, les deux Bourgogne. Avec Gand et Bruges, deux métropoles de 100 000 bourrins chacune, je braquais deux des cinq plus grosses ruches de l'époque. Niveau démographie, je pointais en cinquième position avec mes 3,5 millions de sujets. Derrière les 15 millions de Gaulois et les 8 briques du Saint-Empire, d'accord, mais chez moi, l'oseille circulait, elle moisissait pas sous le matelas.
Seulement, plus dure a été la glissade. Une affaire téléguidée en douce par Louis XI, le roi des combinards, avec les péquenots des cantons suisses et le duc de Lorraine. Une mauvaise passe astrale, un enchaînement de bévues militaires, et v'là que ces perdreaux se sont mis à m’appeler « le Téméraire ». Tout ça pour faire croire que j'avais un grain, alors que mes vrais blazes, c'était le Hardi, le Travaillant, le Guerrier ! Une cabale, ouais ! Et ça dure encore aujourd'hui, bien pratique pour me ranger au rayon des accessoires dans les manuels d'Histoire de France. »
L’artillerie légère !
En attendant la moyenne !
Et pour le plaisir, encore quelques mots de François, à la façon Michel Audiard, sur l’artillerie du duc de Bourgogne !
« Mais y a un truc que je vous ai pas dit : j’avais la plus belle machine à baffes du moment. Une vraie armée de métier, permanente, pas des intermittents du gourdin. Mes compagnies d'ordonnance, blindées avec les meilleurs condottieres italiens et leur cavalerie lourde, le genre de cavaliers qui rigolent pas avec le règlement. Le tout appuyé par l'artillerie la plus moderne d'Europe. Je suis le premier mec à avoir fait jouer la symphonie des trois armes sur le terrain !
L'artillerie, c'était mon petit dada, mon caprice de milliardaire. Finis les gros machins qui font juste du potin, incapables de bouger et bons qu'à faire le poireau devant les cambrousses assiégées. J'ai rangé le matériel. Désormais, le menu, c'était ça :
Les bombardes : Bon, on les garde pour le folklore. Des pièces de mammouth tirant des boulets de pierre. Je m'en servais exclusivement pour raboter les murs de ceux qui pigeaient pas ma vision de la Bourgogne. Un outil pédagogique, quoi.
Les courtauds : Des obusiers sur roulettes. Plus rapides, tir à moyenne distance. Au choix : pour cramer une ville ou pour nettoyer le terrain avant d'envoyer les colonnes de piquiers au casse-pipe.
Les couleuvrines : Canons longs en bronze ou en fer forgé. De la haute précision. Ça balançait du plomb ou du fer pour user le client d'en face juste avant une bonne charge de cavalerie. Net et sans bavure.
Les serpentines et ribaudequins :Mes instruments de musique préférés. Des orgues à canons, plusieurs tubes montés côte à côte. Ça tirait des salves qui fauchaient l'infanterie comme des blés. Ceux-là, je les planquais sur des chariots pour ceinturer mon campement, mon trésor, mes peintres... Bref, de quoi faire de ma suite une capitale mobile !
Pour mes 200 pièces, j'ai standardisé les calibres, j'ai imposé la poudre en grains pour régler la sauce et j'ai rendu mes batteries mobiles. Bon, sur le terrain, c'était pas encore du billard, mais ça impressionnait la galerie. Tout ce cirque technologique me coûtait, en 1477, 90 % de mon budget annuel. Champion du monde toutes catégories pour essayer de devenir le maître de la Terre !
Mais bon, la folie mène à tout, même à se faire dessouder dans la campagne lorraine, en plein hiver, pour finir en casse-croûte pour les loups...
Comme ils disent en terre helvétique : « Devant Grandson, perdit ses possessions. Devant Morat, le cœur brisa. Devant Nancy, perdit la vie. »
Mais tout ça, c'est une autre salade. Je vous raconterai peut-être la suite si vous êtes sages... »
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