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lundi 28 septembre 2026

Fabulous 15mn medieval knights…

…from Essex Miniatures!

Les 5 & 6 septembre lors du tournoi de Lyon, Nous avons joué contre l’une des plus belle armée… si ce n’est la plus belle armée qu’il Nous ait été donné de voir !
L’armée d’Ordonnance Bourguignonne peinte par François et son fils Colin


Ce fut un plaisir de jouer contre cette magnifique armée… ce qui Nous a permis de l’admirer durant 2 heures… le temps de gagner !
Cette magnifique armée remporte le prix de la plus belle armée devant l’Armée Écossaise de Sa Majesté… mais Nous l’avons battu sur le tapis vert !
Trêve d’Impériale Lancé de Fleurs… revenons à la Séance Photos Impériale… tiens ça fait S.P.I. Et en effet Nous étions espionné par l’artiste en personne !

Séance Photos Impériale sous la surveillance de François !

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Nous vous présentons sur cette page les chevaliers,,, vous cliquerez sur le lien suivant pour voir : 

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Voici la photo des chevaliers avec leurs noms indiqués par François !
Merci à François pour cette liste des noms !

De gauche à droite :
  • LOUIS DE SOISSONS 
  • DON DENIS BATARD DU ROI DU PORTUGAL 
  • Cornette 
  • JEAN II DE NEUCHATEL VAUMARCUS 
  • ¡OLIVIER DE LA MARCHE CAPITAINE DES GENDARMES 
  • DE LA GARDE DUCALE 
  • Cornette De la garde ducale
  • LOUIS DE CHALONS ARLAY (ascendant du roi Charles III) 
  • PHILIPPE DE CROY 
  • Cornette 
  • TROILO DE MURO DA ROSSANO 5 UN TRAITRE° 
  • JACQUES DE SASSENAGE ( un traitre dauphinois uchronique)
  • Cornette 
  • ¡JACQUES DE ROMONT DE LA MAISON DE SAVOIE 
  • PIETRO DI SAN SEVERINO 
  • Cornette 
  • PIERRE DE GINGINS 
  • JEAN D'IGNY 
  • Cornette 
  • JEAN DE DAMAS 
  • GIACOPO GALOETTO 
  • Cornette


Les chevaliers à pied !

La cavalerie légère !

Nous vous avons présenté sur cette page les chevaliers et la cavalerie légère,,, vous cliquerez sur le lien suivant pour voir :

Cliquez ici pour lire ou relire le compte rendu du tournoi de Lyon 2026 !

samedi 26 septembre 2026

Fabulous 15mn medieval generals, camp and artillery…

…from Essex Miniatures!

Les 5 & 6 septembre lors du tournoi de Lyon, Nous avons joué contre l’une des plus belle armée… si ce n’est la plus belle armée qu’il Nous ait été donné de voir !

L’armée d’Ordonnance Bourguignonne peinte par François et son fils Colin.

Vous pourriez aussi profiter de la prose de François, à la façon Michel Audiard, qui illustre ses images magnifiques !

Cliquez ici pour lire ou relire le compte rendu du tournoi de Lyon 2026 !

Ce fut un plaisir de jouer contre cette magnifique armée… ce qui Nous a permis de l’admirer durant 2 heures… le temps de gagner !

Cette magnifique armée remporte le prix de la plus belle armée devant l’Armée Écossaise de Sa Majesté… mais Nous l’avons battu sur le tapis vert !

Trêve d’Impériale Lancé de Fleurs… revenons à la  Séance Photos Impériale… tiens ça fait S.P.I. Et en effet Nous étions espionné par l’artiste en personne !

Séance Photos Impériale sous la surveillance de François !

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Nous vous présentons sur cette page l’artillerie légère, les chevaliers à pied, les cavaliers et fantassins légers,,, vous cliquerez sur les liens suivants pour voir :

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Commençons par le chef d’œuvre… le camp bourguignon !

En italique les commentaires de François !

Rappel pour ceux qui ne l’auraient pas compris… tout est fait à la main !

C’est photos sont garanties, sans manipulation d’une IA quelconque et sans décalcomanies ou autre transfert !

Alors admirez le travail et… arrêtez de peindre !


Les généraux !

Charles dit "le Hardi", "le Travaillant", "le Méchant", le "Guerrier", "le Grand Duc d'Occident" et "le Téméraire", il y a avec les blasons rouge et jaune sur le cheval Nicola di Monforte (le plus grand condottière de Charles) et l'autre est Jean de Luxembourg.

"le grand bâtard de Bourgogne", Philippe de Bourgogne, le noble en vert, un flamand, De Warenzel

Et pour le plaisir, quelques mots de François, à la façon Michel Audiard, sur l’artillerie du duc de Bourgogne !

« Éparpillez-vous pas, v'là le grand Charles qui cause. Charles de Valois-Bourgogne pour les intimes et les huissiers.

Dans la famille, niveau pédigrée, on fait pas dans la dentelle de seconde main. Mon arrière-arrière-grand-père, c’était Jean II, roi de France. Et mon arrière-petit-fils, ce sera Charles Quint, le taulier du Saint-Empire. Autant vous dire que chez nous, le sang bleu, on le coupe pas à l'eau de Seltz.

Seulement voilà, moi, sur le papier, je suis que dalle. Enfin... façon de parler. Juste duc de Bourgogne, de Brabant, de Limbourg, de Luxembourg, de Gueldre... et puis comte de Bourgogne, de Flandre, d'Artois, de Hainaut, de Hollande, de Zélande, de Namur, de Charolais, de Zutphen, de Mâcon, de Boulogne et d'Auxerre. Rajoutez une pincée de marquis d'Anvers, un zeste de seigneur de Frise et de Malines, et patron absolu de la Toison d'or. Bref, un vrai cumulard de la gabelle, le genre de mec qui remplit l'annuaire à lui tout seul.

Forcément, face à cette collection de plaques d'immatriculation, les caciques d'en face ont balisé. Pour m'éviter le poireau de roi, ils m'ont pondu un costard sur mesure : le Grand Duc d'Occident. Faut dire que je faisais tache dans leur paysage. Un vrai pavé dans la mare de ce que vous appelez aujourd'hui l'Europe. Surtout qu’en troisièmes noces, j’ai passé la bague au doigt à Marguerite d'York. La sœurette d'Édouard IV et de Richard III, deux pointures du trône d'Angleterre. Là, j'ai commencé à sérieusement leur filer la migraine.

En 1477, le boss du continent, c’est mézigues. Le plus friqué, le plus costaud. Une montagne de biftons grâce aux ports et aux usines à feutre des Flamands. C'est simple, j'aligne cinq fois plus de briques que ce péquenot de Louis XI. Quant à Frédéric III, l'empereur de carnaval, le faste de ma turne et de mes artistes l'a tellement liquéfié qu'il sait plus par quel bout m'esquiver pour pas me filer la couronne. Faut dire que le jour où j'ai déboulé devant lui, j'avais une armure où l'or et les breloques faisaient passer le Sancy — le plus gros caillou du monde, que j'avais en sautoir sur le chapeau — pour un vulgaire morceau de verre. Mon costard du dimanche valait au bas mot 100 millions de vos euros. Alors, des fois que je devienne prince-électeur, je me disais qu'il suffirait d'un banal accident de chasse pour que je lui pique sa place de chef de gare.

Mon bled ? Les Pays-Bas, la Belgique, la Lorraine, les deux Bourgogne. Avec Gand et Bruges, deux métropoles de 100 000 bourrins chacune, je braquais deux des cinq plus grosses ruches de l'époque. Niveau démographie, je pointais en cinquième position avec mes 3,5 millions de sujets. Derrière les 15 millions de Gaulois et les 8 briques du Saint-Empire, d'accord, mais chez moi, l'oseille circulait, elle moisissait pas sous le matelas.

Seulement, plus dure a été la glissade. Une affaire téléguidée en douce par Louis XI, le roi des combinards, avec les péquenots des cantons suisses et le duc de Lorraine. Une mauvaise passe astrale, un enchaînement de bévues militaires, et v'là que ces perdreaux se sont mis à m’appeler « le Téméraire ». Tout ça pour faire croire que j'avais un grain, alors que mes vrais blazes, c'était le Hardi, le Travaillant, le Guerrier ! Une cabale, ouais ! Et ça dure encore aujourd'hui, bien pratique pour me ranger au rayon des accessoires dans les manuels d'Histoire de France. »


L’artillerie légère !

En attendant la moyenne !

Et pour le plaisir, encore quelques mots de François, à la façon Michel Audiard, sur l’artillerie du duc de Bourgogne !

« Mais y a un truc que je vous ai pas dit : j’avais la plus belle machine à baffes du moment. Une vraie armée de métier, permanente, pas des intermittents du gourdin. Mes compagnies d'ordonnance, blindées avec les meilleurs condottieres italiens et leur cavalerie lourde, le genre de cavaliers qui rigolent pas avec le règlement. Le tout appuyé par l'artillerie la plus moderne d'Europe. Je suis le premier mec à avoir fait jouer la symphonie des trois armes sur le terrain !

L'artillerie, c'était mon petit dada, mon caprice de milliardaire. Finis les gros machins qui font juste du potin, incapables de bouger et bons qu'à faire le poireau devant les cambrousses assiégées. J'ai rangé le matériel. Désormais, le menu, c'était ça :

  • Les bombardes : Bon, on les garde pour le folklore. Des pièces de mammouth tirant des boulets de pierre. Je m'en servais exclusivement pour raboter les murs de ceux qui pigeaient pas ma vision de la Bourgogne. Un outil pédagogique, quoi.

  • Les courtauds : Des obusiers sur roulettes. Plus rapides, tir à moyenne distance. Au choix : pour cramer une ville ou pour nettoyer le terrain avant d'envoyer les colonnes de piquiers au casse-pipe.

  • Les couleuvrines : Canons longs en bronze ou en fer forgé. De la haute précision. Ça balançait du plomb ou du fer pour user le client d'en face juste avant une bonne charge de cavalerie. Net et sans bavure.

  • Les serpentines et ribaudequins :Mes instruments de musique préférés. Des orgues à canons, plusieurs tubes montés côte à côte. Ça tirait des salves qui fauchaient l'infanterie comme des blés. Ceux-là, je les planquais sur des chariots pour ceinturer mon campement, mon trésor, mes peintres... Bref, de quoi faire de ma suite une capitale mobile !

Pour mes 200 pièces, j'ai standardisé les calibres, j'ai imposé la poudre en grains pour régler la sauce et j'ai rendu mes batteries mobiles. Bon, sur le terrain, c'était pas encore du billard, mais ça impressionnait la galerie. Tout ce cirque technologique me coûtait, en 1477, 90 % de mon budget annuel. Champion du monde toutes catégories pour essayer de devenir le maître de la Terre !

Mais bon, la folie mène à tout, même à se faire dessouder dans la campagne lorraine, en plein hiver, pour finir en casse-croûte pour les loups...

Comme ils disent en terre helvétique : « Devant Grandson, perdit ses possessions. Devant Morat, le cœur brisa. Devant Nancy, perdit la vie. »

Mais tout ça, c'est une autre salade. Je vous raconterai peut-être la suite si vous êtes sages... »

* * * * *
Cliquez sur le lien suivant pour voir :

dimanche 14 juin 2026

People's Crusade…

…the First Crusade !

Il paraîtrait que « La croisade populaire est un mouvement religieux populaire qui se déroula en marge de la première croisade à la suite de l’appel du pape Urbain II en 1095. Son but était d'atteindre Jérusalem… mais elle n’y parvient pas ! »

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C’est bien l’histoire qui nous est contée… Mais voici la vraie histoire !

Et en ce dimanche , jour du seigneur, il revient à Sa Majesté de rétablir la vérité vraie… La Sainte Vérité !

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Au tout début, il y a eu le moine Bernard l’hermine, un cousin éloigné de Thierry, qui vêtu d’une sa soutane noire et blanche… haranguerait les foules sur les foires et marchés !
Sa verve et son bagout de sergent recruteur fit qu’il fut (de bière, bien évidemment…) bientôt suivi, voire poursuivi (à cause de la bière… vous l’aurez compris !) par une bande de manants qui ne le quittait plus… et tels les rats derrière le joueur de fluteau… cette foule grandit et grandit encore jusqu’à devenir une armée !

Mais comment nourrir cette immensité ?…
Le fromage venait’à manquer !

C’est alors que dans une distribution de pains… surgit de cette foule innombrable un homme coiffé d’un grand chapeau, ce sombre héros la moustache au vent déclara qu’à l’Ouest, rien de nouveau… allons vers l’Est !

Il se proclama lui-même, général Zavatta !
Et ni une, ni dieux, l’hermine déguerpit… la foule applaudit… et les voilà partis !

Il choisit la route du Sud, car il savait que sur celle du Nord, l’un de ses compatriotes menait lui aussi une bande de gueux… d’ailleurs, c’est pour cela qu’on lui doit la célèbre réplique « N’oublions pas notre Poncho ! » rappelant ainsi qu’il fallait toujours compter sur l’armée du Nord dirigée par le général Poncho !

C’est ainsi que partir n’ont pas une croisade du peuple, mais deux !
Ce ne fut pas sans créer quelques problèmes, car telle la république romaine des consuls, l’hydre à deux têtes ne sut coordonnée correctement son action…
Les généraux Zavatta et Poncho dans leur exercice favori… le commandement par ici, et le commandement par-là !

Faisons bref !

Massacrant, par-ci, par-là… de-ci, de-là… cahin-caha, il fallait bien que quelqu’un mette fin à cette sombre et sanglante épopée… mais surtout cette histoire qu’il y a assez duré !

Ayant réussi à traverser le Bosphore… 
Les deux Boss quoique forts… furent stoppés net par une armée Aztèque, que d’autres disent mexicaine… Il fallait bien que cela se transforme en hachis… ce fut vraiment un terrible gâchis !

Mais résonnent pour l’éternité sur cette terre hostile, le murmure d’un canon entonné par les pauvres massacrés, dont les paroles traversent l’éternité…
¡El Pueblo unido jamás sera vencido!
¡Hasta la victoria siempre!

* * * * *
En fait, vous êtes arrivés sur cette page pour voir les figurines magnifiquement peintes par Sa Majesté pour son armée de la première croisade et particulièrement la croisade du peuple !

La seule ! La vraie ! La croisade menée par Le Saint Empereur Saint-Halaire qui vous aura offert récemment la fabuleuse Chaussée aux Moines que vous pouvez voir ou revoir en cliquant ICI !

Voici cette incroyable armée !
Le Saint Empereur Saint-Halaire et ses sous-généraux !
Le Saint Empereur Saint-Halaire avec son nouveau flocage !
Les sous-généraux !
Les pèlerins et les moines fanatiques !
Les 24 hordes impétueuses de pèlerins… et de moines !
Les troupes légères !
Vous pourrez voir bientôt cette armée en action dans un nouveau Championnat Intra-Empire !